Au bout du compte, nous finissons toujours par craquer parce qu'à un moment ou un autre il se passe un évènement qui nous fait céder. La goute en trop qui fait déborder l'océan. Pourtant, mes larmes je les gardes enfouies au plus profond de mon c½ur, là ou ça fait mal. Là où je cache tout ce qui me tracasse ; ces coups durs que je supporte depuis toujours et que je ne montre pas. Je préfère me restreindre à mon petit univers alors que parler serait ce qu'il me faudrait. J'ai tout ce qu'il me faut. Des amis sur qui je peux compter à tout moment, une année qui se passe plutôt bien au niveau des études, après tout, je me donne à fond parce que je veux réussir. On me dit : « Sois forte, oublie et vis ta vie ! » mais je suis au centre du problème, il m'englobe. Il me bouffe de jour en jour. Aujourd'hui je me dis qu'il faut savoir passer à autre chose, regarder vers l'avenir et surtout ne plus y penser. Je me suis mis en tête une tâche difficile mais je souhaite y arriver, réussir à effacer toute ces images, ces paroles. Je souffrirai, je pleurerai mais je tiendrai.